Résume :
N.A : ce résumée est de wekipedia (je ne peux pas me
rappeler des événements)
1ere partie
Julien Sorel est le troisième fils du vieux Sorel, scieur, qui n'a que mépris pour les choses intellectuelles et donc pour Julien qui se révèle très tôt doué pour les études. Au contraire de ses frères, le garçon n'est pas taillé pour les travaux de force, et sa curiosité le pousse à s'instruire par tous les moyens possibles (ce que le père Sorel appelle flâner). Si le jeune garçon peut réciter par cœur le Nouveau Testament en latin, s'il bénéficie de la protection du curé de son village, le curé Chélan, il connaît aussi tous les détails du Mémorial de Sainte-Hélène, car paradoxalement il voue une admiration sans bornes à Napoléon Bonaparte qu’il considère tout à la fois comme un dieu et comme un modèle de réussite. Malmené dans sa famille qui le tourne sans cesse en dérision ou lui fait subir des violences, il est protégé par l'abbé Chélan qui le recommande au maire de Verrières, Monsieur de Rénal, comme précepteur de ses enfants, puis le fait entrer au séminaire.Ce sont là les débuts de Julien dans le monde de la bourgeoisie provinciale. Malgré sa timidité naturelle, il parvient peu à peu à séduire Mme de Rénal, jeune femme assez belle, mais également d'une naïve timidité. La vie de Sorel chez les Rénal est donc marquée par sa vive passion pour Mme de Rénal et par son ambition démesurée. Il rêve de devenir une sorte de nouveau Napoléon Bonaparte. Sa vie est donc dominée par l’hypocrisie. Au château de monsieur de Rénal, il doit cacher ses sentiments pour la maîtresse de maison, et à l'abbé Chélan son admiration pour Napoléon.
Au château, le jeune homme gagne rapidement le cœur des enfants et il prend l'habitude de passer ses soirées d'été en compagnie de Mme de Rénal, qu'il surprend agréablement lorsqu'elle tente de lui faire un cadeau. La fierté du jeune homme plaît à cette provinciale rêveuse, qui tombe amoureuse de lui sans s'en rendre compte. Mais le tempérament fier et ombrageux de Julien va bientôt tout gâcher : il refuse une augmentation de salaire proposée par Monsieur de Rénal et repousse les avances d'Élisa, femme de chambre de Mme de Rénal.
Élisa s'étant empressée de faire courir une rumeur (fondée) sur les sentiments qui animent sa maîtresse et Julien, les jaloux commencent à jaser à Verrières (Julien était devenu un homme à la mode), et Monsieur de Rénal reçoit une lettre anonyme dénonçant l'adultère de sa femme. Bien que ces racontars lui apparaissent fantaisistes, le maire de Verrières décide de se séparer de son précepteur. Julien, sur les conseils de l'abbé Chélan, quitte le domaine des Rénal et entre au grand séminaire de Besançon. Avant de partir, il a une dernière entrevue avec Mme de Rénal, qui lui paraît très froide, alors qu'elle lui porte toujours un amour profond. De là le malentendu qui aboutira à la tragédie. Julien l'impatient confond réserve et indifférence.
Au séminaire de Besançon, Julien est haï par ses camarades, sortes de paysans affamés dont l'aspiration suprême est « la choucroute du dîner » ; il y fait la rencontre de l’abbé Pirard, qui percevra bien son ambition, mais qui le protégera aussi. Il passera bien des moments pénibles, jusqu'au jour où l'abbé Pirard lui propose de devenir le secrétaire du marquis de La Mole. Il part alors pour Paris afin de prendre ses fonctions auprès de l'illustre aristocrate, après avoir rendu une visite clandestine à Mme de Rénal.
2eme partie
Le marquis de La Mole remarque très vite l'intelligence de Julien, qui fait également la connaissance de Mathilde une personnalité remarquable et remarquée de la jeunesse aristocratique parisienne. En dépit de ses nombreux prétendants de haut rang et des origines modestes de Julien, elle ne tarde pas à s'éprendre de lui, en qui elle voit une âme noble et fière ainsi qu'une vivacité d'esprit qui tranche face à l'apathie des aristocrates de son salon.Une passion (ambition voire fuite de l'ennui pour Mathilde) tumultueuse commence alors entre les deux jeunes gens. Elle lui avouera ensuite qu'elle est enceinte, et prévient son père de son souhait d'épouser le jeune secrétaire. Mathilde ne réussira pas à convaincre tout à fait son père de la laisser épouser Julien, mais, dans l'attente d'une décision, le marquis fait anoblir Julien et lui procure un poste de lieutenant de hussards à Strasbourg. Le fils de charpentier devient ainsi M. le chevalier Julien Sorel de La Vernaye.
C'est alors que Mathilde de La Mole appelle son amant à la rejoindre expressément à Paris : le marquis de La Mole refuse catégoriquement toute idée de mariage depuis qu'il a reçu une lettre de Mme de Rénal dénonçant (sur conseil impérieux de son confesseur) l'immoralité de son ancien amant rongé par l'ambition. Julien, impavide, se rend alors de Paris à Verrières, entre dans l'église et tire à deux reprises, en pleine messe, sur son ancienne maîtresse. Il ne se rend alors pas compte qu'il n'est pas parvenu à la tuer.
Julien attend ensuite en prison la date de son jugement, prison où Mathilde passe le voir une fois par jour, mais ses poussées d'héroïsme finissent par lasser son amant. Mathilde de La Mole, sous un pseudonyme d'abord, puis sous son vrai nom ensuite, multiplie les tentatives pour le faire acquitter, notamment en faisant miroiter à l'ecclésiastique le plus influent de Besançon un poste d'évêque. Simultanément, Mme de Rénal tente de faire pencher le procès en faveur de Julien en écrivant aux jurés que ce serait une faute de le condamner, et qu'elle lui pardonne volontiers son geste « maladroit ».
Malgré une opinion publique acquise à la cause du jeune Sorel, M. Valenod (qui fait partie du jury) parvient à faire condamner Julien à la guillotine, notamment à cause d'un discours provocant dénonçant les castes et l'ordre établi. À l'issue de la sentence, Mathilde et Mme de Rénal espèrent encore un recours en appel, mais Julien ne voit pas d'autre issue que le couperet. Mme de Rénal, qui s'est installée à Besançon malgré les réticences de son mari, est parvenue à obtenir l'autorisation d'aller voir Julien, qui retrouve pour elle une passion sans bornes. Malgré tous les sacrifices qu'elle est prête à consentir, Julien se résigne à la mort.
Juste après l'exécution de Julien, Fouqué (son ami de toujours) rachète son corps au bourreau. Mathilde demande à voir la tête du père de son enfant, puis empoigne la tête de Julien et l'embrasse au front. Elle enterrera elle-même la tête à côté de sa tombe, dans une grotte située non loin de Verrières où Julien avait l'habitude de s'installer. Leur enfant aurait dû être pris en charge par Mme de Rénal, mais celle-ci meurt trois jours après Julien.
Mon avis :
Cette lecture n’était pas du tout prévu ou attendue, j’ai cherchée
un livre pour lire et mon amie me l’a proposé, et je le prends puisque j’attends
un peu sur lui, en plus je m’encourageai car il parle de la révolution française.
Je ne peux pas dire que j’aime ce livre ni que je le déteste
puisque mes sentiments en le lisant était tous mêlée et mélangée tantôt je m’ennuyai
ou bout de 2 pages tantôt je peux lire une 50 page sans rendre compte .et je
commence par les points noir
-premièrement, JE TE HAI JULIEN A VRAI SENS DU MOTS, mais
c’était horrible son caractère insupportable,
c’est un vrai hypocrite ingéras, arriviste …il n’a pas de confiance a personne même
pour ces proches pour qu’il lui avoue un vrai amour. Je vois ces comportements plutôt avec sa relation avec Mathilde de la
Mole, une tel froideur .il à aimer Mme de Rénal dans le premier
partie ensuite Mathilde dans la deuxième mais je panse qu’il a aimée qui
lui-même .il tente de tuer les deux a la fois. Je lis dans des articles que Stendhal
voulait présenter dans le caractère de julien l’ambition dans les classes
moyennes de cette époque et comment il prouver
monter dans les classes et obtient ce qu’il voulait , mais je n’étais pas d’accord
car il y a une différence entre l’ambition et l’arrivisme (Si je décris ses
comportements je ne vais pas finir cette chronique)
-le roman c’est une psychanalyse, en fait pas beaucoup de
détail pas beaucoup d’événement dans les 500 pages il y a beaucoup de description des sentiments et des
sensations des personnages (le plus souvent de julien) qui me rend ma lecture
TROP ennuyeuse et très dur.
-le langage du récit et les termes utilisée surtout qui q un
rapport avec l’église et la catholique, était dur pour les comprendre ce qui m’a
forçai d’utiliser le dictionnaire presque tout au long du roman.
-j’attends patiemment que le roman parle de la révolution française
1830 mais hélas PAS DU TOUS, même pas dans un paragraphe, et j’étais très déçue
dans ce point la.
Ce qui concerne les point positifs j’ai bien cherché dans ma
tète mais je ne trouve que la langue (vocabulaire de l’église la fonction qui existent.)
Enfin , c’était une très dur lecture et je croit pas mes yeux que je le finis au
bout de 5 semaine ,en plus c’est un roman du 19 siècle , il s’adressent aux français
et spécialement les gens de cette époque ce qui peut dire que les points que je
les considèrent négative ce sont pas forcement négative pour un français ou
un par la littérature( ce livre fait
partie des livre programmée aux études françaises ici ou bien en France) pour
ce fait cette critique représente tout simplement un avis sur ce ROMAN en négligeant le roman et son autour dans la littérature.
Je n’ai pas sentit le
bonheur en lisant comme le cas des autres roman au contraire j’étai sur mes
nerfs et j’attends justement les
derniers pages pour le finir (j’ai zappée des pages entiers a la fin).je le
recommande pas pour ceux qui veulent une lecture plaisante et sereine.
la note:
8/20

Commentaires
Enregistrer un commentaire